Author Archives: Stéphanie Michel Amato

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générer un contenu attractif et efficace

Génération de contenu : la créativité et la qualité passent aussi par la forme !

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Générer du contenu est devenu le nouveau leitmotiv pour nombre d’entreprises qui ont compris qu’un joli site et une jolie plaquette ne suffisaient pas à attirer des clients et des prospects.

Si la qualité du contenu généré reste primordial (dans génération de contenu il y a contenu !), n’oublions pas qu’il est tout aussi important de rendre ces productions rédactionnelles attractives. Et pour cela, n’hésitons pas à laisser libre cours à notre imagination…

La génération de contenu ou comment varier les plaisirs (de lire) !

La génération de contenu est évidemment basée sur la volonté de fournir de l’information aux lecteurs, des informations qui permettront de valoriser vos produits et de vous positionner en experts.

Ce n’est pas pour cela que vous devez ennuyer vos lecteurs. Même si l’on s’adresse souvent à des DSI, DAF et autres DRH, produire du contenu ne doit pas forcément rimer avec tradition et classicisme.

Il est donc important de penser vos publications en cherchant à les rendre les plus attractives possibles. Pour un même sujet et en fonction de l’objectif, le contenu peut-être généré sous plusieurs formes, en recherchant la créativité mais toujours à bon escient :

  • Le classique mais efficace article de blog
  • La formule « 3 questions à, 5 conseils pour, etc. »
  • Les portraits (de collaborateurs, de partenaires, de dirigeants, etc.)
  • les retours d’expérience sous forme d’interview (de vos clients, de vos partenaires, de vos dirigeants)
  • les tribunes d’opinion
  • les éditos (pour un site web, une newsletter, un catalogue produit, etc.)
  • les infographies
  • les dessins humoristiques
  • les jeux comme les QCM ou les Jeux « vrai/faux »
  • les glossaires

Comme vous pouvez le constater, nous avons souvent l’embarras du choix. Il suffit simplement de faire correspondre l’objectif avec la forme.

Voici un exemple intéressant que j’ai réalisé avec la société Web et Solutions, qui propose un glossaire du e-commerce à ses lecteurs.

Extrait :

Avis consommateur

Possibilité laissée aux internautes de rédiger un commentaire pour donner leur avis sur la boutique en ligne qu’il viennent d’utiliser ou le produit qu’ils viennent d’acheter.

C’est un élément important pour le taux de transformation car les usages sur le web évoluent et l’avis client devient de plus en plus un outil d’aide à la vente.
L’avis permet d’exprimer l’opinion sur le produit ou l’expérience vécue par le client dans la boutique.
L’avis client peut être proposé par le site e-commerce ou être géré par un spécialiste de l’avis client comme TrustPilot ou FIA-NET qui ont pour avantage d’être indépendants du site e-commerce.
Le positionnement dans le parcours client de l’avis client est essentiel pour une optimisation du taux de transformation.

Back office

Espace dédié au e-commerçant pour administrer et gérer son site web.

Pour être performant, le back office doit être simple d’utilisation et centraliser l’intégralité des fonctions de gestion pour permettre au e-commerçant de gagner en efficacité. Il devra également idéalement permettre une gestion centralisée mais personnalisée des différents canaux de vente.

Voir tout le glossaire sur le blog de Web et Solutions

L’intérêt est à la fois de donner des informations aux e-commerçants qui visitent le blog mais aussi de mettre en avant le positionnement de l’entreprise et sa vision du métier d’e-commerçant et des besoins de ses clients.

Miser sur l’humour et les références culturelles pour se démarquer

La génération de contenu est à présent une arme utilisée par de nombreuses entreprises, aussi sortir du lot nécessite aussi de savoir parler différemment à ses lecteurs.

Penser que parce que nos interlocuteurs sont des gens sérieux il faut forcément leur parler dans un style laborieux et très technique est une erreur couramment répandue. Comme dirait mon papa « il faut travailler sérieusement sans se prendre au sérieux ». Cela fonctionne aussi pour la génération de contenu !

Voici un retour d’expérience intéressant, qui illustre mes propos, concernant un sujet traité dans le bulletin municipal de Saint-Jeannet (06). A chaque numéro, il était nécessaire de rappeler que les feux de forêt étaient une réalité dans cette partie du Sud Est et que les habitants devaient respecter certaines règles. Après plusieurs articles « sérieux », l’équipe municipale a fait le choix de proposer un QCM, avec des réponses très évidentes, mais qui avaient pour principal intérêt de faire rire le lecteur et donc de s’assurer qu’il intègrerait l’information. Et cela a fonctionné sans pour autant que l’équipe municipale ne perde de sa crédibilité (au contraire) !

bulletin municipal QCM feux de forêt


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Former les commerciaux, gagnant ou galère ? (infographie)

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Former les commerciaux est une réalité à ne pas négliger, même si certains ont de « la bouteille », quelques révisions sont parfois utiles…

Hé oui… former les commerciaux n’est ni un luxe, ni une lubie… c’est tout simplement l’une des meilleures solutions pour atteindre ses objectifs (commerciaux et stratégiques !) . Si le rôle des commerciaux et des équipes avant-vente dans la réussite d’une entreprise est généralement admise dans les entreprises, ces équipes sont trop souvent les « laissés pour compte » du management. Un management qui passe aussi bien par un pilotage de l’activité que par la formation des équipes commerciales, un élément de la réussite d’une stratégie commerciale qui ne se limite à une présentation rapide des produits. Jetons aux oubliettes ces quelques idées reçues sur la formation des équipes commerciales, des idées reçues qui pénalisent les entreprises dans l’atteinte de leurs objectifs de développement…

former ses commerciaux

 

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Le double effet de la #PenséeQuiRendBelle de Dove : porter l’image de la marque et la positionner comme un acteur responsable et citoyen

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Après Always (voir article à ce sujet) et son #LikeAGirl qui visait à redonner aux femmes une bonne image de leur condition féminine, c’est au tour de Dove, marque emblématique, de réaliser un très joli film lui permettant de dénoncer le manque d’estime des femmes. Et de travailler son image !

Le leitmotiv de la saga DOVE : casser (enfin) les codes de la beauté !

Dove a toujours su innover dans sa communication en s’appuyant sur les défauts et les qualités de ses clients et en valorisant l’ensemble de ses acheteuses. Loin des clichés habituels des marques de beauté qui ont pour égéries des canons de beauté toutes plus minces et plus élégantes les unes que les autres (quand on est une ménagère de moins de 50 ans ça énerve plus que ça ne fait rêver… soyons honnêtes !), Dove a fait le choix il y a plusieurs années de présenter dans ses spots publicitaires des femmes que l’on pourrait qualifier de « normales » : grosses, maigres, petites, jeunes, vieilles et de toutes origines. Une initiative fortement appréciée des consommatrices en général qui s’identifient plus facilement à ces femmes qui leur ressemblent. « C’est la pub Dove » est devenu une expression courante pour désigner un groupe de femmes très différentes (exemple : « dans les cours de danse orientale, il n’y a pas de profil type pour les élèves, c’est la pub Dove !).

Enquête et campagne vidéo virale : quand générer du contenu rime avec militer !

Cette fois-ci, Dove est allé plus loin en s’engageant au côté des femmes pour développer l’estime de soi qui leur manque si souvent. Pour cela, la marque ne s’est pas contentée de faire une publicité « cucul la praline » qui dirait « aimez vous comme vous êtes ! ». Elle a réalisé avec Harris Interactive une étude auprès d’un échantillon de femmes qui a révélé que seuls 8% des femmes françaises ont confiance en leur beauté et 3% se sentent vraiment belles ! Le chiffre le plus intéressant (et qui a servi de base au traitement de cette publicité) est celui qui concerne la dureté du regard que les femmes portent sur elles-mêmes. Ainsi 58% des femmes reconnaissent que les critiques les plus violentes viennent d’elles-mêmes. L’étude montre ainsi l’impact des pensées, positives ou négatives, sur l’estime de soi.

Le parti pris de cette campagne vidéo est donc de faire dire par quelqu’un d’autre les horreurs que l’on se dit devant sa glace tous les matins… Et il y a de quoi prendre peur !!! La prise de conscience en direct des femmes qui ont participé à la réalisation du spot en dit long sur la violence des propos que les femmes sont capables de tenir à leur encontre…

D’un point de vue marketing, pourquoi c’est réussi ?

Tout simplement par ce que cette campagne cumule un grand nombre de points forts qui en font, pour moi, une campagne de génération de contenu de référence :

Tout d’abord parce que ça fonctionne ! Le spot est partagé sur les réseaux sociaux, tout le monde ne parle, bref, rare sont ceux qui n’ont pas a été touchés par cette campagne…

– Ensuite c’est une action qui repose sur des données et une étude à priori sérieuse qui donnent du poids au choix de l’angle de traitement de la publicité.

C’est une stratégie sur le long terme qui vise à valoriser les femmes et donc les acheteuses et qui est en parfaite cohérence avec les campagnes précédentes.

Cette campagne augmente le capital sympathie de la marque qui se pose comme « anti-cliché » et qui permet de développer une nouvelle relation à la marque, et bien sûr de trouver nouveaux clients (« ils ont raison Dove, je ne prends pas assez soin de moi et donc je devrai m’acheter des produits de beauté, et comme Dove est sympa, je vais plutôt dépenser mes sous auprès d’une marque qui milite pour que je me sente mieux tous les jours »…. CQFD).

Le timing est impeccable, en phase avec la Journée Internationale des Droits des Femmes.

Dove se positionne comme une entreprise responsable ; Dove est un acteur majeur du marché et que la marque a, à ce titre, a une responsabilité vis à vis de ses consommatrices et de la société en général…

La mise en scène est parfaite et comme dans les publicités d’Always ou récemment sur un autre sujet Sosh, elle met en scène des gens de la « vraie vie » qui ne sont plus des acteurs mais des témoins. Des témoins de la vraie vie qui ne jouent pas un rôle et donc qui sont crédibles…

Voir aussi sur le même sujet : Always et sa campagne #LikeAGirl


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8 mars 2015

8 mars 2015: Femme, chef d’entreprise et mère de famille: pourquoi j’ai le droit (et le devoir) d’être féministe en 2015

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Journée des droits de la femme oblige (et non journée de la femme !), les phrases toutes faites sur le féminisme sont légion : « c’est plus la peine d’être féministe », « à quoi ça sert en 2015 vous avez l’égalité non ? », « c’est la journée de la femme on va être gentil avec vous », … Cette avalanche de réflexions, qui ne partent pas forcément d’un mauvais sentiment, m’a donné envie de m’exprimer sur mon engagement et de l’expliquer, dans le cadre de mon blog. Parce que je suis à la fois entrepreneuse et mère de famille mais aussi une femme confrontée comme les autres au regard de la société, que ce soit dans la sphère professionnelle ou privée.

Voici 5 bonnes raisons d’avoir le droit (et le devoir) d’être encore féministe en 2015.

1ère bonne raison : parce que je suis « une privilégiée » et que malgré cela, j’ai été confrontée aux idées reçues

En tant que femme, je suis plutôt privilégiée : élevée par un père féministe avant l’heure (« fais des études ma fille pour ne pas dépendre de ton mari plus tard »), j’ai épousé un homme qui n’a jamais pris ombrage de ma réussite professionnelle et s’est arrêté de travailler pour élever nos enfants avant de repartir lui-même vers une belle carrière. Lorsque j’étais salariée, les dirigeants de l’entreprise ont toujours veillé à recruter des femmes et à leur offrir des postes de direction et depuis que je suis mon propre patron, je n’ai jamais vraiment ressenti de sexisme chez les clients ou mes fournisseurs (juste quelques blagues graveleuses …).

Pourtant, j’ai été confronté à des situations que l’on pourrait juger d’un autre âge lorsque l’on a comme moi la culture de l’égalité. Que ce soit le PDG de l’entreprise pour laquelle je travaillais que l’on annonçait avec «  son harem » (désolée si, sur 5 directeurs, 4 étaient des femmes) , la conseillère de l’ex ANPE, qui me voyant arriver enceinte, m’a gentiment conseillé de rester chez moi et d’accoucher de mon petit 3ème avant de monter ma boite (je suis pas malade, je suis enceinte…) ou l’un de mes clients qui pensait être le roi de la parité car il comptait 50% de femmes dans ses effectifs mais seulement une femme à un poste de direction, ces situations, lorsqu’elles sont vécues par les femmes sont souvent perçues comme un retour en arrière.

2ème bonne raison : parce que j’ai conscience que mes sœurs n’ont pas toutes cette chance

Je ne vis pas au pays des Bisounours. Ce n’est pas parce que la plupart de mes amies ont la même chance que moi d’évoluer dans un milieu peu sexiste, que je dois oublier les autres femmes, toutes celles dont je connais personnellement l’histoire et qui ont été battues par leur compagnon, humiliées par leur père ou réduites au silence pour permettre à Môssieur de briller en société. Ce n’est pas parce que je ne souffre pas de machisme au quotidien que je ne dois pas les défendre. Au contraire. On les a bâillonnées, c’est à nous de faire du bruit pour elles, en éduquant nos enfants (surtout nos fils) et en racontant leurs histoires.

3ème bonne raison : parce que l’égalité en France est inscrite dans les textes mais pas toujours dans le quotidien

Bien sûr, allez vous me dire : « de quoi vous plaignez-vous l’égalité vous l’avez ! ». Dans les textes oui ! Que répondez-vous aux 2 millions de femmes battues en France, à celles qui pour un même poste sont payées 20% de moins que leurs collègues masculins et à celles à qui l’on conseille de ne pas faire d’enfants si elles veulent réussir leur carrière ?

Nos mères et nos grands-mères se sont battues pour avoir l’égalité et nous avons, non seulement un devoir de mémoire vis à vis d’elles, mais aussi l’obligation de continuer le combat, juste par respect pour celui qu’elles ont mené. Les « 343 salopes », les suffragettes, la grande Olympe de Gouge, entre autres, ne se sont pas battues pour pour rien. Nous n’avons le droit de voter que depuis 1945 et le code Napoléon, qui considérait la femme comme une mineure à vie placée sous tutelle de son père puis de son mari, n’a été abrogé qu’en 1975. Un peu fragile pour faire la maline et penser que tout est gagné…

4ème bonne raison : parce que des femmes luttent encore, partout dans le monde, pour conduire un voiture, ne pas être excisées ou ne pas être mariées de force

Même si la France prône la liberté, l’égalité, la fraternité, ce n’est pas vraiment le cas de nombreux pays où, pour aller à l’école ou travailler, les femmes doivent se battre quand on ne les contraint pas à s’affubler de tenues toutes aussi étonnantes que peu pratiques pour avoir le droit d’être médecin ou journaliste. Le concept de la femme indépendante financièrement ou tout simplement de la femme exerçant une activité professionnelle reste encore un concept limité géographiquement parlant… Sans compter les pays qui furent des hauts lieux de la modernité féministe et qui on fait machine arrière en rabotant salement leur code de la famille (et au passage les droits des femmes !)

5ème bonne raison (last but not least) : parce qu’il y a encore du boulot pour faire profondément changer les mentalités et que cela commence au quotidien, à la maison et dans l’entreprise !

Pas de combat pour la place de la femme dans la société sans des hommes qui s’engagent au côté de leurs compagnes. Il y a encore un long chemin à faire pour changer les mentalités et ce dès la naissance. Rien ne prédestine, scientifiquement, une femme à faire le ménage plus qu’un homme (à part les hommes et encore trop souvent, sa propre mère !). Nous sommes forcément différentes des hommes mais notre cerveau fonctionne aussi bien que le leur même s’il est, techniquement, plus petit (sachez tout de même que Einstein avait un cerveau de la taille de celui d’une femme…)

Comme les choses n’avancent généralement pas toutes seules, il faut bien trouver le moyen de les faire progresser. Et pour parcourir ce long chemin, il faut agir faut pas avoir peur de se faire traiter de féministe J

Quelques références qui sont les miennes : un excellent livre de Virginie Despentes qui s’appelle « King Kong Théorie », un recueil d’anecdotes regroupés dans « Vie de meuf » issu d’un blog éponyme, le merveilleux discours d’Emma Watson devant les représentants des Nations Unis et bien sûr la déclaration des droits de le femme et de la citoyenne de Olympe de Gouge.


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jdn tribune d'experts Web et Solutions cross canal

Tribune d’expert pour un éditeur de solutions logicielles e-commerce – Journaldunet.com

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Tribune d’expert de Yannick Maingot – Web et Solutions

 Cross canal : de quoi parle-t-on ?

(Tribune d’expert parue dans le Journal du Net) –  Cross-canal, multicanal… Autant de « gros mots » qui ne sont pas toujours compris, ni même écoutés, des commerçants et e-commerçants qui les perçoivent comme des notions marketing manipulées par des experts. L’e-commerce a représenté un marché de 51,1 mds d’euros en 2013 et a connu une croissance de + 12,5 % mais il ne représente que 10 % du commerce global. Raison de plus pour s’intéresser au cross-canal, cette approche que vous, commerçants et e-commerçants, pratiquez peut-être déjà sans le savoir. Voici quelques réflexions qui vous aideront à tirer pleinement parti de vos actions existantes pour les transformer en véritables opportunités de développement.

 

Lire la suite sur le site du Journal du Net

Lire toutes les tribunes

 

Lancer une solution ou un service sur un marché encore peu mature peut s’avérer complexe et/ou particulièrement couteux dans la mesure où il s’agit de démontrer à la fois l’expertise de l’entreprise et la pertinence de son nouveau produit. C’est là que la génération « intelligente »  de contenu, en particulier au travers de la rédaction d’une tribune d’expert, peut se relever une excellente arme…
Si vous souhaitez en savoir plus sur la rédaction et la diffusion d’une tribune d’expert pour votre entreprise ou si vous souhaitez en savoir plus sur nos services de génération de cochonnet, n’hésitez pas à nous laisser un message sur notre page Contact !


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#JesuisCharlie

je suis Charlie

et je le resterai…


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Puisque que 2015 ne rime avec aucun mot de la langue française… faisons rimer cette année avec nos rêves les plus fous !

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Tout le monde vous l’a dit… 2015 ne rime avec aucun mot de la langue française, à part R15, Louis XV, 1515…

Voici une bonne occasion de se souhaiter plein de bonnes choses pour cette nouvelle année, sans contrainte ni limite…

Je vous souhaite donc du bonheur à toute heure, de l’amour tous les jours, une santé sans sourciller et des affaires à ne plus savoir quoi en faire, …

Bref, puisque que 2015 ne rime avec aucun mot de la langue française… faisons rimer cette année avec nos rêves les plus fous !

carte de voeux ajem consultants


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Pour bien commencer 2015, je vous invite à découvrir une très jolie façon de souhaiter la bonne année… Celle de Jacques Brel…

 

Jacques_Brel_1963

 

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.
Les vœux de Jacques BREL, 1er janvier 1968 (Europe 1)

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« Je suis passé chez Sosh » : enfin une campagne de pub réussie qui s’appuie sur les réseaux sociaux et le second degré…

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La nouvelle publicité télévisée de Sosh a au moins un premier intérêt : on s’en rappelle ! L’exercice est aussi intéressant que périlleux mais plutôt réussi pour l’opérateur qui non seulement fait le buzz (l’expression est dans la bouche de tous les ados et de leurs parents) mais a su exploiter intelligemment les réseaux sociaux et ses RH. Voici pourquoi j’aime :

  1. l’idée trouve sa source au sein même du réseau Sosh et des communautés d’internautes

Dans le réseau Sosh, les collaborateurs avaient entre eux l’habitude de rire de ce « virelangue » qui rendait difficile la prononciation de la phrase : « Je suis pashé chez Sosh ». Sur les réseaux sociaux également, la blague circulait. C’est ainsi que l’idée a germé de faire une campagne qui utiliserait l’expression pour montrer que, pour une fois, changer d’opérateur était plus facile à faire qu’à dire !

  1. l’agence a fait appel aux réseaux sociaux pour son casting et c’est plutôt bien

Pour le casting, Sosh a choisi de faire appel aux internautes de la communauté Sosh.fr ainsi que sur Facebook et Twitter, en leur proposant de participer à la prochaine campagne de publicité de la marque. D’après Sosh, « les deux réalisateurs du spot – Arthur King et Julien Potart de chez Konbini – ont laissé croire aux participants qu’ils avaient été convoqués pour un simple casting dans un décor minimaliste et coloré, mais c’était en réalité un vrai tournage. Les clients ont éclaté de rire après avoir compris le concept ! ». Résultat, la pub est fraiche, spontanée, il y a un vrai moment de complicité, les acteurs ressemblent aux gens de tous les jours… Ils nous ressemblent, nous les clients ou clients potentiels de la marque ! C’est plutôt bien joué.

  1. Cerise sur le gâteau : vous savez quoi ? Le message passe (bin oui !)

Finalement, ce qui reste le plus intéressant dans cette campagne, c’est que le message passe. On rigole, on se souvient du message, et oui finalement, on se dit que c’est plus facile à faire qu’à dire.

Le vrai plus de cette campagne de publicité, c’est justement qu’elle rassemble des ingrédients efficaces, qui s’appuient à la fois sur l’histoire et la culture de la marque mais aussi sur ses clients et les réseaux sociaux. Voilà une utilisation plutôt intelligente de communautés qui humanisent la relation et rend crédible le spot TV.

Verdict : plutôt une belle réussite !

Je n’en dirai pas autant de la dernière publicité pour Durex, qui, si elle avait au départ la bonne idée de présenter une conversation être une spécialiste du sexe et un couple (qui pourrait être vous et moi), a plutôt mal traité (voire maltraité) le sujet avec des acteurs qui manquent cruellement de naturel (le sujet ne s’y prête pas ? pas d’accord !)


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Lassitude du dirigeant : et si les consultants pouvaient vous redonner envie de vous « éclater » à diriger votre boîte?

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Diriger une entreprise, cela représente du stress, des responsabilités, de la pression  mais aussi beaucoup de plaisir! On n’est pas patron par hasard mais parce qu’on a une âme d’entrepreneur… Quand la motivation n’y est plus, que l’on fait face à la lassitude ud dirigeant, faire appel à un ou plusieurs consultants peut parfois se révéler extrêmement payant.

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Allongée sur une plage de sable fin, quelque part en France, je me faisais la réflexion que mon métier de consultant ne consiste pas seulement à apporter mon expérience et mon savoir-faire aux entreprises. Mon intervention et celle des autres consultants de mon réseau sont aussi sources de motivation pour nos clients. Par expérience, je peux dire que l’influence des consultants sur l’envie des patrons de diriger le bateau est presque aussi forte que leur influence sur l’organisation ou les choix stratégiques de l’entreprise ! Et finalement aussi importante pour la réussite et la performance de l’entreprise …

Idée fausse sur la lassitude du dirigeant et l’intervention des consultants : les consultants sont là quand ça va mal…

Les consultants, dans l’entreprise, sont souvent perçus comme une menace et des oiseaux de mauvaise augure. Pourtant, la plupart du temps, ils sont là pour aider à la transition, pour apporter un regard neuf sur l’entreprise et l’aider souvent à faire face à la croissance et donc à mieux gérer la réussite ! Ce nouveau regard sur l’entreprise se révèle donc souvent positif et pas seulement critique. Car les consultants mettent en exergue les faiblesses mais aussi les forces de l’entreprise. Votre entreprise est une pépite? Les consultants sauront vous le dire et cela vous fera toujours plaisir de l’entendre !

Prendre de la hauteur et sortir le nez du guidon : le double effet kisscool de l’intervention des consultants

Avec le temps, j’ai constaté que l’intervention d’un ou plusieurs consultants n’apporte pas seulement une nouvelle méthodologie ou des bonnes pratiques, mais permet aussi aux dirigeants de regarder leur entreprise et leur rôle de patron autrement. Prendre de la hauteur, sortir le nez du guidon et reprendre plaisir à diriger son entreprise, c’est aussi le deuxième effet Kisscool des missions de conseil !

Y’a-t-il un pilote dans l’avion ? Bien sûr c’est vous !

Il n’est pas rare de voir des dirigeants être victimes du syndrome de la « lassitude » du dirigeant. Vous êtes à la tête de votre entreprise depuis un certain temps et vous ne prenez peut-être plus plaisir à la gérer. Peut-être même avez-vous oublié que vous étiez le capitaine du bateau, le pilote, bref celui qui rend possible un certain nombre de choses dans l’entreprise. Reprenez votre rôle au sérieux (sans vous prendre au sérieux !) . Non seulement cela ne pourra qu’être bénéfique pour votre entreprise et vos collaborateurs mais vous redécouvrirez la joie que peut vous apporter la direction de votre entreprise.

À bon entendeur…


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